La disparition

                                                                           La disparition
Nous sommes au Népal, dans le district de Bara, à 150 km au sud est de Katmandou...

Le jeune homme était rester là pendant presque dix mois, assis en position du lotus en dessous d'un figuier sacré. Il était restai là immobile pendant tout ce temps. Il n'a ni manger ni but pendant tout cette période. Pour certain il s'agissait d'une réincarnation du Bouddha...

Le jeune homme, Ram Bahadur Bamjon qui était devenu une attraction locale et avait fait venir jusqu'à lui presque cent milles pèlerin à disparut samedi 11 mars 2006 au matin. Depuis plus aucune trace...


La police locale mène l'enquète depuis. Krishna Khatiwada, un administrateur locale de la région à déclaré qu'en plus de lui, un certain nombre de ses proches ont disparu.

Même si pour beaucoup c'était quelqu'un de saint, on peut s'étonner que lui et certain de ses proches aient disparut, le fait que l'on ne puisse pas le voir la nuit, et que tout d'un coup il ai disparut ainsi que certain de ses amis pourraient en fait nous démontrer que nous avions affaire à une supercherie...

# Posté le lundi 05 janvier 2009 15:36

Le triangle des bermudes

                                                     Le triangle des bermudes
3 points (Miami, Porto Rico et l'île des Bermudes) formant un vaste triangle dans l'océan Atlantique. Dans ce triangle, depuis plus d'un siècle, de nombreuses disparitions inexpliquées d'avions et de navires, souvent caractérisées par leur soudaineté et l'absence d'épave. Partant de ce constat indéniable, de nombreux scientifiques et journalistes ont enquêté sur les causes de ces disparitions, sans jamais trouver d'explications fiables.

Le Triangle des Bermudes est le secteur le plus mystérieux de notre planète pour l'aéronautique et la marine. De nombreux mythes et légendes accompagnent des théories plus pragmatiques et des témoignages mystérieux.

Sur triangle-bermudes.com, vous trouverez les récits complets des disparitions les plus mystérieuses, les mythes et légendes du triangle des Bermudes, des témoignages de personnes ayant été confrontées à d'étranges phénomènes dans ce secteur et l'ensemble des théories formulées pour tenter de percer le mystère.
L'appellation "Triangle des Bermudes" revient au journaliste Vincent Gaddis dans un article du magazine Argosy en 1964 : "The Deadly Bermuda Triangle". Il décrit une zone coincée entre les îles des Bermudes, la Floride (Etats-Unis) et Porto-Rico, dans laquelle des disparitions inexpliquées d'avions et de navires surviennent. Situé dans l'océan Atlantique, sous le tropique du Cancer, sa superficie atteint 120 millions d'hectare.

Cette situation tropicale combinée à des eaux chauffées par le Gulf Stream (courant marin chaud traversant le triangle des Bermudes) est propice à l'apparition régulière de violentes tempêtes, qui se transforment parfois en ouragans. Ces conditions météorologiques chaotiques sont souvent imprévisibles.

Mais ce n'est pas tout. La topographie des fonds marins dans le triangle est également particulière. Des bancs très étendus où les eaux sont peu profondes côtoient les fosses les plus profondes de la planète. Avec les forts courants et les nombreux récifs présents, la zone est donc relativement dangereuse pour un navigateur non averti.

Et pourtant, le trafic maritime est extrêmement important dans cette zone. Dès le moyen age, les navires qui rentraient en Europe passait à travers le triangle des Bermudes pour profiter des vents dominants qui leur permettaient de gagner un temps précieux. Même plus tard, les navires à vapeur puis à essence continuaient d'utiliser ce passage. Et aujourd'hui encore, beaucoup de routes maritimes le traverse.

Le trafic aérien ne semble pas non plus avoir souffert de la légende. Beaucoup de routes aériennes entre l'Europe et l'Amérique centrale ou l'Amérique du sud passent au-dessus du triangle. De même, les avions circulant entre l'Amérique du Nord et du l'Amérique du Sud peuvent être amenés à survoler cette zone.

Chaque jour, pour des milliers de navires et d'avions, le triangle de Bermudes est un passage quasi obligé. D'abord, parce qu'on ne change pas sa route à cause des légendes, mais aussi parce que le contournement du triangle serait une perte de temps énorme. D'ailleurs, le nom de "Triangle des Bermudes" n'est même pas reconnu par l'office américain des noms géographiques.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 09:16

Le lion

                                                         Le lion
Les noms des principaux personnages ont été changé afin de respecter leur intimité. Aline, 8 ans (aujourd'hui âgée de 48 ans), blonde, fluette, malicieuse, charmeuse aussi, déjà, était une petite fille comme tous les parents rêvent d'avoir. Un soir d'orage, Philippe et Anne-Marie, les parents de la fillette, sont brusquement réveillés par un cri. Ils se précipitent dans la chambre d'Aline et la trouvent penchée sur son bureau d'enfant : dans l'obscurité déchirée par les éclairs Aline est en train de dessiner. Philippe et Anne-marie se regardent surpris. Aline n'a jamais marqué un goût prononcé pour le dessin - et encore moins à trois heures du matin en plein orage. Alors tout naturellement Philippe s'approche d'Aline et se penche sur son épaule. Aline dessine une très jolie maison près d'une fontaine, avec un lion dans le jardin. Plus tard, Philippe regrettera beaucoup d'avoir égaré ou déchiré ce dessin. Toujours est-il, qu'il caresse avec infiniment de douceur les cheveux de l'enfant.

Aline sursaute, se tourne, regarde son père avec des yeux vagues, tout templis de sommeil. Elle pose sa tête sur le bras de son père et se rendort aussitôt. Anne-Marie la recouche, et pendant quelques minutes, les parents stupéfaits, contemplent le dessin de leur fille, âgée de 8 ans : un dessin particulièrement soigné, réussi - dira plus tard Anne-Marie - comme si Aline l'avait recommencé plusieurs fois - représentant une jolie maison avec un toit recouvert de tuiles provençales, une vigne vierge qui court sur une véranda, quelques marches de pierre. Devant, près d'une fontaine d'où l'eau jaillit par trois traits de crayon stylisés, un lion, la gueule grande ouverte, figé. Dans les mois qui suivirent, Aline redessina à trois reprises, la maison près de la fontaine avec un lion dans le jardin. A trois reprises et dans des circonstances identiques : en pleine nuit, à la faveur d'évènements étranges ou inhabituels tels qu'un orage, un coup de téléphone mystèrieux et anonyme, une musique tonitruante qui avait réveillé tout le quartier.

A chaque fois, Philippe et Anne-Marie, qui s'en doutaient un peu, retrouvaient Aline penchée sur son bureau, en train de dessiner la maison. Les parents n'attachèrent pas à ces manifestations une importance réelle. Cela aussi, ils le regrèttèrent par la suite. Un an plus tard, Anne-marie - qui attendait un nouveau bébé - Philippe - tout bronzé - et Aline - qui avait enfin réussi à apprendre à nager - revenaient de vacances. Après un mois de mer, de glaces à l'italienne et de poissons grillés, après un mois de soleil, de promenades en mer, le mauvais jour était arrivé : le jour où les boutiques ferment ; où le bar de la plage affiche : "fermeture annuelle" ; où les volets des villas en location sont à nouveau clos. Pour éviter les embouteillages, Philippe au volant de sa grosse voiture neuve, décida d'emprunter ces délicieuses et fraîches routes parallèles que les Français refusent obstinément de connaître. Ainsi, toute la famille quitta le Lavandou à l'aube et par collines et vallées, gagna les splendeurs sauvages du haut pays provençal. Anne-Marie, qui supportait mal sa grossesse avec la grosse chaleur orageuse, avait préparé tout ce qui était nécessaire pour réussir un vrai pique-nique : poulet en gelée, salade de tomates, petits rougets froids... Philippe s'était arrêté au creux d'une montagne couverte de thym et d'arbres tordus par le mistral. Sous une sorte de treille, dans la tiède fraîcheur de ce début d'automne, le pique-nique fut une réussite nullement contestée. Et puis, comme il y a beaucoup de kilomètres avant Paris, Philippe qui aurait bien fait une petite sieste, reprit le volant : Anne-Marie installa son fauteuil en position couchette, et derrière, avec ses jouets et ses bonbons, Aline s'endormit aussitôt.

Ils venaient de traverser le village de L...lorsque soudain, Philippe, qui somnolait au volant, fut tiré de sa torpeur par un cri strident. Il freina brutalement, par pur réflexe. Anne-Marie, qui crut à un accident, se redressa en poussant un hurlement. Philippe se retourna. L"oeil vague, pâle, comme endormie, Aline tendait le doigt vers une muraille de pierres. "Papa c'est ici. Il faut s'arrêter. C'est ici...!". - "Mais enfin s'emporta Philippe qui avait eu peur, qu'est-ce qu'il y a "ici"...?"

- Mais enfin papa, c'est ici la maison avec le lion dans le jardin...

Interloqués, Philippe et Anne-Marie échangent un bref regard. Aline elle, saute de la voiture et court jusqu'à la grille et disparaît derrière. Philippe la suit et arriver devant la grille entrouverte il fait un pas et s'arrête, incrédule, littéralement frappé de stupeur. Ce qu'il voit derrière la grille, c'est exactement le dessin tant de fois répété d'Aline : les tuiles provençales, la vigne vierge sur la véranda, les trois marches. L'instant d'après, avec Anne-marie qui frémissait d'inquiétude, Philippe s'approcha du perron, appela d'une voix mal assurée sa fille. Il vit apparaître une très élégante et charmante dame qui ne dissimula pas sa surprise de voir deux étrangers faire irruption chez elle. Confus, bredouillant, Philippe lui expliqua l'incroyable histoire de cette maison, de cette fontaine, de ce lion. La vieille dame parut troublée.

- Mais où est Aline ? coupa Anne-Marie véritablement inquiète. Accompagnant la vieille dame, Philippe et Anne-Marie visitèrent ainsi toutes les pièces de la maison, jusqu'au boudoir où, incrédules, ils virent leur fille, Aline, assise sur un divan, en train de jouer avec une poupée.

- Mais enfin s'écria Philippe, Aline qu'est-ce que tu fais..? La petite fille radieuse, illuminée par un sourire de bonheur, leva ses grands yeux bleus candides vers son père :

- Papa, je suis si heureuse, j'ai retrouvé Fanchon... La vieille dame porta sa main à son coeur et s'exclama :

- Comme c'est étrange...Cette poupée s'appelle bien Fanchon...Elle vient de ma mère, qui elle-même la tenait d'une parente éloignée.

Autour d'une table de rotin, dans la serre, devant un thé au jasmin et des petits gâteaux secs comme seules savent en servir les vieilles dames charmantes, on évoqua longuement ce mystère, cette coïncidence, cette curieuse prémonition...La dame offrit Fanchon à Aline et raccompagna ses étranges visiteurs jusqu'à la grille après avoir échangé leur adresse. Profondément bouleversé par cette affaire, Philippe conduisit d'un trait jusqu'à Paris. Le lendemain, à neuf heures, il reprenait son travail de cameraman à la télévision et au bout de quelques semaines, on avait oublié le Lavandou, le soleil, la mer et la maison près de la fontaine avec le lion dans le jardin. Jusqu'au jour, où un soir, en rentrant du travail, Philippe trouva Anne-Marie en pleurs, qui l'attendait dans le salon en froissant nerveusement une lettre. Cette lettre avait été postée la veille par la vieille dame qui habitait la maison de Haute-Provence.



"Mes chers amis,

Je vous écris encore sous le coup de l'émotion que vous partagerez avec moi. M'étant décidée à vendre quelques affaires qui encombraient mon grenier, je déballais hier le contenu d'une malle, lorsque j'ai trouvé un portrait de mon aïeule Jeanne de C...tragiquement décédée dans cette maison que j'habite aujourd'hui. Ce portrait peint en 1828 représente mon aïeule lorsqu'elle avait 10 ans. C'est le portrait même de votre petite Aline".

Ils ont rendu visite, chaque année, à la vieille dame qui leur offrait du thé au jasmin avec des petits gâteaux secs. La vieille dame ne cachait pas son adoration pour la fillette. Et puis une année, la maison était vide, les volets clos. La vieille dame est décédée dans son jardin. La maison est aujourd'hui une auberge. Le lion a disparu...

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:36

La malédiction d'Otzi

                                                    La malédiction d'Otzi
Decouvert en 1991 dans un glacierdes Dolomites italiennes, Otzi est un representant de l'espèce homo Sapiens.La momie a été retrouvée à 3213 m d'altidude...
Pris sous la neige immédiatement après sa mort il a "bénéficié" d'un processus de momification naturelle. C'est acctuellement la momie la plus encienne connue: plusieurs laboratoires ont confirmé sa datation à 5300 ans. Un éclat flèche retrouvé dans son épaule, près du poumon gauche, laisse penser que l'homme de Similaun est décédé de façon brutale. Le docteur Eduard Egarter Vigl, a déclaré que le projectile avait sans doute sectionné une artère et entrainé une infection bactérienne. Par ailleurs la main d'Otzi representait des blessures et son poignet une fracture. Un combat pourrait être à l'origine de son décès.

Depuis décembre 2005, les medias invoquent "une malédiction" devant le nombre élevé de décès dans l'entourage direct d'Otzi, et il est vrai que les circonstances sont bien étranges: le touriste allemand de 67 ans à l'origine de la découverte, est mort au court d'une randonnée dans la même region, le premier archéologue à examiné la momie a succombé à 55 ans d'une sclérose en plaque, le chef de la mission scientifique meurt dans un accident de voiture alors qu'il se rendait à une conférence pour parler d'Otzi, tandis que son guide de montagne décédait dans une avalanche.


Quand au cameraman qui a filmé les seules images d'Otzi lors de son évacuation hors du glacier est décédé à 47 ans d'une tumeur au cerveau. La dernière victime en date (11.05) est l'archeologue Tom Loy, decouvert mort à son domicile alors qu'il finissait de rédiger les dernières pages de son livre ayant pour sujet: Otzi!

Alors, faut-il se méfier de cette momie?



# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:27

Les mystéres du Ca'Dario

                                                                    Les mystéres du Ca'Dario
Giovanni Dario, un dalmate d'une famille non noble, commença la construction d'un des plus beaux et des plus particuliers palais sur le Canal Grande. Sur les dessins de Pietro Lombardi, ce palais, orné de marbres polychromes, bancal comme une vieille prostituée, du moins comme le définit d'Annunzio, n'a jamais bénéficiait d'une belle renommée. Giovanni alla y habiter avec sa fille Marietta qui épousa le noble Vincenzo Barbaro. De là commencèrent les premiers problèmes : en ce qui concerne Vincenzo, ses affaires allèrent de plus en plus mal, au point de faire faillite, Marietta quant à elle, mourut de chagrin.

Quelques années plus tard, le palais passa entre les mains d'un riche arménien, commerçant de pierres précieuses. Lui aussi connu, après peu de temps, la faillite, puis la mort.

Vers la moitié du XIXe siècle, un anglais alla y habiter : même histoire. Il fit faillite et se suicida. Son amant aussi connut la même fin tragique.

Les années passent, dans ce palais habite maintenant un riche américain, suite à des histoires peu claires, il repartit habiter au Mexique, où son amant se suicida.

En 1970, l'amant du conte propriétaire du palais, le frappa à la tête. Il prit la fuite et s'en alla à Londres et fut à son tour assassiné.

Le manager du groupe de rock "the who" se suicida lui aussi, il avait depuis peu acheté le palais.

Début des années 80, un homme d'affaire de Venise achète le palais. Il fit faillite et sa s½ur fut retrouvée morte.

Ce fut le tour de Raoul Gardini qui, comme tout le monde le sait, était le propriétaire de Cà Dario et du Maure de Venise, mais également du bateau à voile avec lequel il voulait gagner la coupe du monde. Et comme tout le monde le sait, il se suicida.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:24